Organisme Formateur agréé par Emploi-Québec - Agrément # 0057911

Le blogue de Solutions & Co.

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Tips & Co. #345 - At your next training … don’t take your mobile devices

Often participants show up at trainings with their smartphones or laptops … to quickly check e-mails or plan for the next meeting. Although it might look honorable and diligent - it is highly ineffective.

Multitasking engages large parts of the brain’s working memory. Without freeing that up, we cannot successfully learn new information. In short, multitasking and learning cannot occur effectively at the same time.

If you thought you were effective by multitasking at your training, you are actually wasting your time. You should have stayed at the office instead.

Next time you go to a training, remove the temptation of using your distractive tools by leaving them at the office (or in your bag) so you can fully concentrate on the learning session.

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Travailler dans un milieu multiculturel

Travailler dans un environnement multiculturel peut s’avérer une expérience professionnelle satisfaisante et enrichissante. Vous pouvez élargir vos horizons en apprenant diverses compétences et approches communicationnelles lorsque vous interagissez avec des gens du monde entier. Cependant, travailler avec des personnes aux origines culturelles différentes requiert un certain tact et une volonté d’apprendre et s’adapter.

Les différences culturelles sont nombreuses et diverses, des croyances jusqu’aux normes culturelles.  Les personnes d’origines culturelles diverses arrivent dans l’environnement de travail avec des pratiques personnelles et professionnelles dont l’acceptabilité sociale est différente. Celles-ci ne sont ni correctes ni incorrectes, seulement différentes. Que vous soyez d’accord ou pas, il est important de comprendre ces différences.

Les clients et les collègues proviennent de milieux divers et leurs habitudes et coutumes, leur raisonnement, leur comportement, leurs valeurs et leur style de communication varient en fonction de leurs origines. Notre compréhension culturelle, de même que nos préjugés, sont mis au défi par les changements démographiques qui nous mettent face à face avec des personnes nouvelles et des notions qui ne nous sont pas familières.

CULTIVER LA SENSIBILISATION CULTURELLE

La sensibilisation culturelle est la compréhension des différences entre soi et les personnes provenant d’autres pays ou milieux, surtout les différences de comportements et de valeurs.

La sensibilisation culturelle est le fondement même de la communication, impliquant la capacité à avoir du recul et à devenir conscient de nos valeurs culturelles, de nos croyances et de nos perceptions. Pourquoi agissons-nous de cette manière? Comment voyons-nous le monde? Pourquoi réagissons-nous de telle façon spécifiquement? La sensibilisation culturelle devient centrale lorsque nous devons interagir avec des personnes de culture différente.

Les gens voient, interprètent et évaluent les choses de façon différente. Ce qui est considéré comme un comportement approprié pour une culture donnée est souvent inapproprié pour une autre. Les malentendus surviennent lorsque l’on utilise son propre cadre de significations pour tenter d’expliquer la réalité d’une autre personne.

DÉVELOPPER LA COMPÉTENCE CULTURELLE

La compétence culturelle fait référence à l’habileté d’interagir de manière efficace avec des personnes issues de cultures différentes et de réussir à gérer des situations interculturelles. C’est le procédé en continu de recherche de la sensibilité culturelle, des connaissances et des aptitudes qui vont permettre de répondre de manière respectueuse et efficace aux personnes issues de cultures différentes, de telle façon que leur valeur est reconnue, affirmée et valorisée.

La méconnaissance du multiculturalisme peut amener à la mauvaise interprétation, le quiproquo voire l’insulte involontaire. Des habiletés telles que la sensibilité culturelle, la flexibilité et la communication efficace sont essentielles pour gérer les attentes des personnes de cultures différentes. Plus vous comprendrez la culture, plus vous serez performant dans une large variété d’interactions interpersonnelles.

Notre espace de travail moderne est très multiculturel, polyglotte, intergénérationnel, etc… Cela requiert la capacité de voir des perspectives différentes, afin de prendre les meilleures décisions et créer un système inclusif qui permet à tous d’être performant dans le milieu de travail.

Communiquer avec diverses cultures peut être une expérience difficile. Lorsque nous avons affaire à des personnes issues de cultures avec lesquelles nous ne sommes pas familier, il est facile de mal interpréter les significations et intentions. Cela peut engendrer de la confusion, du mécontentement et de la frustration. Pour que le résultat d’une communication soit réussi, il faut que la personne comprenne le sens et l’intention de ce que l’autre personne a dit. Les aptitudes associées à une communication interculturelle efficace et fructueuse peuvent paraître vagues à quiconque manque d’expérience dans cette forme d’interaction.

Plus une personne comprendra l’influence de la culture, plus la communication sera efficace.

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Working in a Multicultural Environment

Working in a multicultural environment can be a satisfying and rewarding professional experience. You can broaden your horizons by learning various skills and communicational approaches when you interact with people from other parts of the world. However, working with people from different cultural backgrounds requires a degree of tact and a willingness to learn and to adapt.

There is a wide multitude of cultural differences, ranging from beliefs to cultural norms. People from diverse cultural backgrounds bring personal and professional practices into the work environment that may differ in terms of being socially acceptable. These are neither right nor wrong…only different. Whether you agree with them or not, it is important to understand these differences.

Customers and co-workers come from a variety of backgrounds, and their habits, customs, reasoning, behaviours, values, and communication styles vary according to their background. Our cultural understandings, as well as our prejudices, are challenged by demographic changes that bring us face-to-face with new people and unfamiliar notions.

CULTIVATE CULTURAL AWARENESS

Cultural awareness is the understanding of the differences between oneself and people from other countries or backgrounds, especially differences in behaviour and values.

Cultural awareness is the very foundation of communication, involving the ability to step back and become aware of our cultural values, beliefs and perceptions. Why do we act this way? How do we see the world? Why do we react in such a way, specifically? Cultural awareness becomes key when we have to interact with people from different cultures.

People see, interpret and evaluate things differently. What is considered appropriate behaviour for one culture is often inappropriate for another. Misunderstandings occur when a person uses their own frame of reference when trying to understand another person’s reality.

DEVELOP CULTURAL SKILLS

Cultural skills refer to the ability to interact effectively with people from different cultures and to successfully manage intercultural situations. It is the on-going process of seeking cultural awareness, knowledge and skills that will enable you to respond to people from different cultures in a respectful and effective way, so that their value is recognized, affirmed and valued.

Lack of multicultural knowledge can lead to misinterpretation, misunderstanding or even involuntary insult. Skills such as cultural awareness, flexibility and effective communication are essential to manage the expectations of people from different cultures. The more you understand culture, the more successful you will be in a wide variety of interpersonal interactions.

Our modern workspace is very multicultural, multilingual, intergenerational, etc. It requires the ability to see different perspectives, in order to make the best decisions and to create an inclusive system that enables everyone to be successful in the workplace.

Communicating with different cultures can sometimes be challenging. When we are dealing with people from unfamiliar cultures, it is easy to misinterpret meanings and intentions. This can lead to confusion, discontent and frustration. For communication to be effective, one person must understand the other person’s meaning and intent. The skills associated with effective and successful intercultural communication may seem vague to anyone lacking experience in this form of interaction.

The more you understand the influence of culture, the more effective communication will be.

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Les compétences professionnelles

Pour faire suite à l’article intitulé LE SAVOIR-AGIR… AU CŒUR DE LA PERFORMANCE ET DE L’EXCELLENCE, commençons par définir le terme de compétence dans un contexte professionnel :  la notion de compétence signifie la démonstration de posséder la capacité – c’est-à-dire les connaissances, les habiletés et les attitudes – de mobiliser et d’accomplir un ensemble de Savoirs nécessaires à l'exercice d'une activité professionnelle, permettant à un individu d’assumer son rôle et ses responsabilités avec succès. Ces compétences sont les outils qui vous permettent d’être efficace et d’atteindre les objectifs souhaités.

Tout comme les deux faces d’une même médaille, on peut classifier ces compétences sous deux grandes catégories, soit les compétences opérationnelles et les compétences relationnelles :

Compétences Opérationnelles

C’est le « Volet technique ». Ce sont les compétences reliées à la tâche (donc spécifiques à un métier précis) et elles comprennent :

  • Le Savoir, qui est l’ensemble des connaissances professionnelles théoriques, techniques ou tactiques (procédures, données, règles, normes, exigences, méthodes et outils) liées aux compétences intellectuelles, acquises par l'étude et l’information, nécessaires à l’exercice de sa profession.
  • Le Savoir-faire, qui est l’ensemble des pratiques liées à une vision opérationnelle, aux compétences techniques, à la connaissance des moyens, à la maîtrise des habiletés qui permettent l'accomplissement d'une tâche selon les situations et l’environnement (l’expérience, la pratique, l’efficience). On les désigne en anglais sous l’expression ‘’Know-how’’.

Ces compétences permettent de faire notre travail de façon efficiente.

Compétences Relationnelles

C’est le « Volet humain ». Ce sont les compétences reliées aux gens (donc en principe utiles dans tous les métiers). On les désigne en anglais sous l’expression « Soft Skills », c’est l’ensemble des qualités professionnelles (attitudes, aptitudes et comportements) que manifeste une personne lors de la réalisation d’une tâche et elles comprennent :

  • Le Savoir-être, qui est l’ensemble des habiletés interpersonnelles liées aux attitudes qui permettent d’entrer en relation avec soi-même (assurance, autonomie, dynamisme, intégrité, maîtrise de soi…).
  • Le Savoir-vivre c’est l’ensemble des attitudes comportementales qui permettent d’entrer en relation avec les autres: collègues, clients, fournisseurs… (respect, courtoisie, diplomatie, empathie…).

Ces compétences permettent de faire notre travail de façon agréable.

On les appelle les compétences personnelles, ou habiletés intra-personnelles et interpersonnelles, ou en anglais « Soft Skills » … Elles sont des compétences, mais elles ne sont pas molles !

La compétence relationnelle est une compétence professionnelle à part entière et il est souhaitable de la développer sur un pied d’égalité avec les compétences intellectuelles et techniques.   

Mais ce ne sont ni les compétences opérationnelles (qui vous assurent l’efficience) ni les compétences relationnelles (qui elles, vous assurent l’agréabilité) qui nous garantissent l’efficacité professionnelle.

Complémentarité des savoirs

Convenons que les compétences opérationnelles sont essentielles. Qu’embaucher des codeurs qui ne savent pas coder, des médecins qui ne savent pas soigner ou des chefs qui ne savent pas cuisiner est un chemin rapide vers l'échec. Ces compétences sont l'épine dorsale du processus RH. Mais comment expliquer que des organisations embauchant des gens avec des compétences opérationnelles similaires se retrouvent avec des résultats très différents ?

En déformant le terme « compétences professionnelles » et en se concentrant sur les compétences apparemment essentielles, nous avons diminué la valeur des compétences qui comptent vraiment. La plupart des manuels que les étudiants consultent et les tests et examens que ses étudiants font, portent sur ces compétences opérationnelles – simplement du copier-coller!

Nous donnons trop peu de respect et d’importance aux autres compétences quand nous les appelons « molles » et impliquons qu'elles sont facultatives.

Il s'avère que ce qui différencie les organisations prospères des organisations en difficulté, ce sont les attitudes, aptitudes et comportements des personnes qui font le travail, puisque parfois difficiles à mesurer.

Le déséquilibre actuel

Lorsque l’on regarde quelles sont les compétences utiles à un individu afin de maximiser son efficacité professionnelle (Savoir, Savoir-faire, Savoir-être et Savoir-vivre), on constate un déséquilibre dans la disponibilité de ces apprentissages.

On apprend le Savoir et le Savoir-faire sur les bancs d’école, de manière institutionnelle ainsi qu’avec l’expérience, mais on ne nous enseigne pas à nous affirmer, à inspirer confiance, à influencer, à communiquer et à collaborer avec les autres… Ces comportements sont donc plus ou moins bien acquis, souvent de manière tout à fait informelle, par imitation ou sur le tas.

Centrée sur l’acquisition de connaissances et sur le développement intellectuel, l’école traditionnelle néglige la formation des compétences relationnelles. Former les individus à connaître et à appliquer les habiletés interpersonnelles peut les aider à bonifier leur vie professionnelle et sociale.

Les employeurs et clients actuels exigent plus que simplement des compétences opérationnelles. D’où l’importance d’investir dans ce type d’apprentissage, pour une meilleure efficacité professionnelle ou une réalisation de son plein potentiel.

Être compétent, c’est savoir agir avec compétence !

Nous avons tous, à un moment donné, travaillé avec quelqu’un d’extrêmement efficient qui misait sur son savoir et savoir-faire. Ces gens peuvent être brillants, assidus, rigoureux et confiants. Malgré ces compétences, il arrive qu’il soit désagréable de travailler avec ces gens. Ils peuvent être perçus comme étant arrogants, impatients, méprisants, froids ou fermés d’esprit. Travailler avec eux nous laisse parfois un arrière-goût.

De même, nous avons tous eu l’occasion de travailler avec des gens hyper-agréables, qui misent sur leurs savoir-être et savoir-vivre. Ils sont réceptifs, sociables, bienveillants, plaisants et attentifs… Mais quel labeur pour obtenir quelque chose promptement, leur faire respecter les échéances, les suivre dans leur discours et se retrouver dans leur désorganisation.

C’est en s’attardant sur la dualité de ces deux dimensions qu’on se rend compte que lorsque nos forces sont surexploitées ou mal utilisées, elles peuvent devenir des faiblesses en réduisant les possibilités d’entente et d’efficacité professionnelle.

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Professional Competencies

To continue where the article entitled THE ABILITY TO ACT… AT THE HEART OF PERFORMANCE AND EXCELLENCE left off, let’s begin by defining the term “competence” in a professional context:  the notion of competence means to demonstrate having the ability – that is the knowledge, skills and attitudes – to mobilize and leverage the different kinds of knowledge required to carry out a professional activity, enabling an individual to successfully perform their role and responsibilities. These competencies are the tools that enable you to be effective and to achieve your desired goals.

Just like two sides of a coin, these competencies fall into two broad categories: operational competencies and relational competence.

Operational Competencies

This is the “technical” component. These are task-related competencies, therefore specific to a particular profession, and they include:

  • Knowledge is the set of theoretical, technical or tactical professional knowledge, including procedures, data, rules, standards, requirements, methods and tools. These are the intellectual skills learned through study and acquiring information, which are required to exercise a profession.
  • Know-how is the set of practices related to having strong operational vision, technical skills, knowledge of the methods, and mastery of the practical skills (experience, practicality, efficiency) required to perform a task depending on the situation and the environment.

These skills help us do our jobs efficiently.

Relational Competencies

This is the “human” component. These are the competencies relating to people, which are useful in all professions, in principle. They are sometimes called “soft skills”, and are the set of professional qualities such as attitudes, aptitudes and behaviours that a person demonstrates when performing a task, and they include:

  • Know-how-to-be, which is the set of emotional skills involving attitudes like assuredness, autonomy, enthusiasm, integrity, and self-control, which enable a person to enter into a relationship with themself.
  • Know-how-to-interact is the set of social skills such as respect, courtesy, diplomacy and empathy, enabling you to enter into relationships with others, including co-workers, customers and suppliers.

These competencies enable us do our work in an enjoyable way.

They are called personal competencies, or intra-personal and interpersonal skills, or even “soft skills”. They are indeed competencies, but they are not soft!

Relational competence is a professional competence in its own right and it is desirable to develop it on equal footing with the intellectual and technical competencies.   

But it is not only the operational skills (which make you efficient) or the relational skills (which make you pleasant) that guarantee professional effectiveness.

COMPLEMENTARITY OF KNOWLEDGE

We agree that operational competencies are essential, that hiring coders who do not know how to code, doctors who do not know how to treat or chefs who do not know how to cook, is a quick path to failure. These skills are the backbone of the HR process. But how do you explain why organizations that hire people with similar operational skills end up with very different results?

By distorting the term “professional competencies” and by focussing on seemingly “essential” skills, we have diminished the value of competencies that really matter. Most of the textbooks that students consult, and the tests and exams that they do, relate to these operational competencies – it’s simply copy and paste!

When we call other skills “soft” and imply that they are optional, we give them little respect and importance.

It turns out that the difference between successful organizations and struggling organizations are the attitudes, aptitudes and skills of the people doing the work, which are sometimes difficult to measure.

THE CURRENT IMBALANCE

When we consider which competencies are useful to an individual to maximize their professional effectiveness (Knowledge, Know-how, Know-how-to-be and Know-how-to-interact), there is much less opportunity to learn them.

We learn Knowledge and Know-how in the school classrooms, in an institutional way and through experience, but we are not taught to affirm ourselves, to inspire confidence, to influence, to communicate and to collaborate with others. These behaviours are therefore acquired in varying degrees, often quite informally, by imitation or by learning on the job.

Traditional schools focus on acquiring knowledge and intellectual development, but neglect coursework on relational competencies. Training individuals to understand and apply interpersonal skills can help them improve their professional and social lives.

Current employers and customers demand more than just operational competencies, hence the importance of investing in this kind of learning for better professional effectiveness, or to realize a person’s full potential.

BEING COMPETENT IS KNOWING HOW TO ACT WITH COMPETENCE!

We have all, at one time, worked with someone who was extremely efficient because they relied on their knowledge and know-how. These people can be brilliant, hardworking, meticulous and confident. Despite these competencies, working with these people can sometimes be unpleasant. They can be perceived as being arrogant, impatient, contemptuous, cold or closed-minded. Working with them can sometimes leave an after-taste.

Similarly, we have all had the opportunity to work with extremely pleasant people, who rely on their emotional and social skills. They are receptive, sociable, caring, pleasant and attentive… But it can a struggle to get something from them promptly, to make them respect deadlines, to follow their logic while they speak and to find yourself pulled into their disorganized worlds.

When we consider the duality of these two dimensions, we realize that when our strengths are overexploited or misused, they can become weaknesses as they can limit opportunities for agreement and professional effectiveness.

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Les participants le disent…


« Vraiment une formation extraordinaire, et habituellement, je suis très critique! Tout le personnel devrait suivre cette formation, il y aurait un gain d’efficacité! »

Ville de Québec

Témoignages des participants

…et nos clients aussi!

« C’est avec un grand professionnalisme que l’entreprise a offert une formation attrayante et de qualité à nos employés. Nous sommes particulièrement satisfaits des résultats obtenus grâce à cette intervention et il nous fera plaisir de retravailler avec Solutions & Co. dans l’avenir. »

Xavier Aymé, Chef des opérations | Mercator Canada Inc.

Témoignages des clients

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