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Le blogue de Solutions & Co.

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L’image professionnelle : quoi porter au boulot… et quoi éviter!

On a tant relâché les codes vestimentaires qu’on ne sait plus quoi porter. Pourtant, s’habiller pour le travail dépasse le simple « Qu’est ce que je vais mettre aujourd’hui? ». Saviez-vous que, dans un contexte d’affaires, on peut interpréter votre tenue comme un signe de votre jugement? Une bonne tenue ne vous apportera pas le respect ou une promotion, mais une mauvaise tenue peut certainement vous nuire.

Votre tenue vestimentaire au travail devrait projeter une image de professionnalisme et de compétence, peu importe votre échelon ou votre carrière. Il est facile d’errer à ce sujet, le code vestimentaire au travail étant si ambigu depuis que les vendredis décontractés ont envahi la semaine.

C’est votre secteur d’activité qui définit ce qu’est l’image professionnelle. Lorsque vous choisissez votre tenue, évaluez soigneusement la situation, le client et l’endroit. Étudiez la nature de votre profession et les codes vestimentaires de votre employeur (tenue d’affaires formelle, tenue d’affaires décontractée ou vendredi décontracté). Connaissez bien les consignes.

Tenue d’affaires formelle, tenue d’affaires décontractée ou vendredi décontracté ?

La « tenue d’affaires formelle » comprend un costume uni de coupe classique et une chemise ou une blouse à manches longues. Pour les femmes : jupe et veste assorties, chaussures fermées (pas de sandales), bas-culotte et coiffure sobre; bijoux et maquillage modérés sont de rigueur.

La plupart des milieux de travail appliquent un code vestimentaire de type « tenue d’affaires décontractée ». Bien que plusieurs y voient la permission de porter n’importe quoi, des shorts aux robes-soleil, ce code signifie, en fait, « tenue d’affaires futée ».

Tous les vêtements décontractés ne se prêtent pas nécessairement aux tenues professionnelles; voici donc un survol des tenues « décontractées » appropriées, question de vous aider à choisir quoi porter au boulot.

Lignes directrices pour tenues d’affaires décontractées

Le pantalon dans tous ses états

Sont acceptables les pantalons en coton, en laine ou en flanelle, les capris habillés et les pantalons habillés en fibre synthétique. Parmi les pantalons inappropriés, on compte jeans, joggings, ouatés, bermudas, shorts, salopettes, cuissards, ainsi que tout type de pantalon moulant ou en spandex.

Jupes, robes et tailleurs

Sont acceptables les robes et jupes décontractées, ainsi que les jupes fendues au genou ou sous celui-ci. La longueur doit vous permettre de vous asseoir confortablement en public. Les jupes courtes et serrées qui remontent à demi-cuisse sont inappropriées. Les mini-jupes, jupes-culottes, robes-soleil, robes de plage et robes à bretelles ficelles ne conviennent pas.

Chemises, blouses, vestons et hauts

Sont acceptables les chemises et blouses décontractées ou habillées, les tricots, les hauts, les polos et les cols roulés, ainsi que la plupart des vestons de complet et vestons sport. Par contre, sont inacceptables au travail les chemises qui béent entre les boutons, les débardeurs, les hauts qui exposent le ventre, les chandails affichant des mots, logos, images, dessins ou slogans pouvant offenser, les corsages, les hauts qui laissent les épaules nues, les chandails ouatés et les t-shirts (à moins qu’ils soient portés sous une blouse, une chemise, une veste ou une robe).

Chaussures

Sont acceptables les chaussures athlétiques ou de marche de type classique, loafers, sabots, espadrilles et chaussures en cuir. Par temps chaud, on peut oublier les bas-culottes. Les chaussures athlétiques tape-à-l’œil, tongs, sandales et autres chaussures ouvertes sont à proscrire.

Chapeaux et couvre-chefs

Les chapeaux sont inappropriés. Les couvre-chefs requis pour des fins religieuses ou pour honorer une tradition culturelle sont permis.

Accessoires et bijoux

Les cravates, foulards, ceintures et bijoux de bon goût et d’allure professionnelle sont à encourager. Choisissez des bijoux de bon ton et réduisez au minimum les perçages corporels visibles.

Maquillage et parfum

Une mise professionnelle exclut le maquillage à outrance. Évitez les parfums puissants et portez-les avec modération.

Les règles générales

Les vêtements qui conviennent au jardinage, au conditionnement physique, aux rencontres sportives, à la plage ou aux boîtes de nuit risquent de ne pas faire professionnel au travail. De même, les vêtements trop révélateurs au buste, au dos, aux pieds, au ventre ou qui laissent voir les sous-vêtements ne conviennent pas au bureau, même si la règle se veut « tenue d’affaires décontractée ».

En toutes circonstances, évitez les mises suivantes :

  • Trop sexy : Dentelle transparente, mini-jupes, robes-soleil, sandales ficelles à talon haut, etc.;
  • Trop décontractées : Jeans, shorts, t-shirts, casquettes, espadrilles, etc.;
  • Trop brouillonnes : Vêtements fripés, souillés, ouatés, trop amples ou en couches superposées, les chaussures sales, etc.

Adoptez une mise et une image professionnelles en tout temps. Habillez-vous pour l’emploi désiré! Si vous aspirez à un poste de cadre, habillez-vous comme les cadres de votre entreprise. Votre mise personnelle doit faire preuve de bon sens, de bon goût, d’un jugement sûr et de professionnalisme.

Combien vaut votre temps?

Le dicton «Le temps c’est de l’argent» est tellement répété que nous avons tendance à oublier qu’il est bel et bien vrai. En fait, le temps est la ressource la plus précieuse que vous possédez.

Une bonne gestion de votre temps ne peut vous donner plus de temps, mais elle peut vous aider à utiliser votre temps de façon beaucoup plus productive.

Le Temps : Une ressource limitée

Je suis toujours surprise de voir tellement de personnes utiliser un nombre considérable de leurs précieuses heures à accomplir des tâches qui ne valent qu’une fraction du temps investi. Il faut se rappeler  que : vous ne pouvez emprunter du temps; vous ne pouvez en accumuler; vous ne pouvez même pas travailler plus fort pour en gagner plus.

Le Temps : L’investir judicieusement

Vous ne pouvez vous permettre de perdre du temps. Le temps, utilisé de façon productive, c’est de l’argent. En identifiant 30 à 40 minutes perdues chaque jour, et en les utilisant de façon plus productive, vous ajouterez l’équivalent d’environs 22 journées de huit (8) heures à votre rendement chaque année.

Le Temps : Sa valeur monétaire

Pour évaluer précisement la valeur de votre temps, consultez le tableau ci-haut, et déterminez la valeur moyenne d’une heure de votre temps au travail. Ce tableau indique la valeur de votre temps par heure, sur la base de 242 journées de huit (8) heures par année (supposant des semaines de cinq (5) jours moins 2 semaines de vacances et congés).

Combien de tâches, parmi celles que vous accomplissez chaque jour, valent effectivement ce taux?

Lorsque vous avez déterminé la valeur d’une heure, vous pouvez juger de la façon d’utiliser chacune d’entre elles afin d’obtenir une productivité et un rendement maximum.

La démarche : Améliorer son efficacité

Premièrement, analysez votre mode de travail et examinez toutes les activités qui composent votre journée. Évaluez quelle tâche vaut moins que la valeur en temps que vous devez investir pour l’accomplir. Puis décidez si cette activité devrait être éliminée, simplifiée ou déléguée à quelqu’un dont le temps coûte moins par heure que le vôtre. Réservez votre temps à des activités qui valent votre taux d’investissement horaire. 

Dès que vous comprenez la valeur de votre temps, vous êtes en mesure de concentrer vos efforts sur les activités à plus haut rendement.

Les bénéfices

1. Plus de résultats pour le même nombre d’heures.

2. Les mêmes résultats mais en moins de temps.

De quoi en valoir la peine d’essayer ! Non?

La confiance organisationnelle

Les plus grandes entreprises ont saisi la relation entre le fait que leur entreprise soit digne de confiance et la durabilité de celle-ci. De plus, des chercheurs ont confirmé que la confiance qu’inspire une entreprise constitue un actif clé, un avantage concurrentiel, et qu’au contraire, le manque de confiance de ses principaux intervenants (employés, clients, fournisseurs, etc.) représente une menace à sa survie à long terme.

Plus les intervenants considèrent l’entreprise comme digne de confiance, plus ils sont susceptibles de s’y impliquer positivement, ce qui l’aidera à améliorer continuellement son rendement.

Au printemps 2007, la société Krauthammer a réalisé une étude sur le marché européen, pour le compte de sept universités. Cette étude a permis d’identifier six piliers de la confiance organisationnelle.

On évalue la confiance globale qu’inspire une organisation en examinant la perception des employés dans ces six domaines, ainsi que leur confiance générale en l’entreprise.

La justice des Ressources Humaines

Les employés ont le sentiment que les conditions qu’utilise leur entreprise dans son système de justice procédurale et distributive leur donnent droit à un traitement équitable en matière de récompenses, rémunération, formation et perfectionnement, décisions d’emploi, charge de travail, équilibre travail-famille et sécurité d’emploi.

À vérifier :

  • Cohérence des résultats entre les employés, récompenses et perspectives de carrière.
  • Attentes en matière de charge de travail et d’équilibre travail-famille; donner des stratégies pour affronter la surcharge de travail (perçue ou réelle).
  • Présence de conditions assurant une formation et un perfectionnement qui permettent aux employés de remplir leur rôle de manière compétente.
  • Les employés pensent que l’entreprise s’efforce d’utiliser leurs connaissances et leurs compétences grandissantes.
  • Les employés croient qu’on leur offre une sécurité d’emploi suffisante.

Communication efficace

La communication est la clé de la confiance. Les employés doivent avoir le sentiment que leur entreprise leur communique efficacement sa vision et sa stratégie et que leurs supérieurs communiquent clairement ce qu’on attend d’eux. Cela couvre les aspects suivants : vision claire, soutien apporté par les cadres, consultation du personnel, transmission de l’information, liberté d’expression, attentes claires, définition et contrôle d’objectifs, rétroaction sur ceux-ci et lien entre ces objectifs et l’avancement.

À vérifier :

  • Compréhension de la vision de l’entreprise.
  • Les cadres de tous les échelons hiérarchiques y adhèrent.
  • Consultation des employés sur les questions qui les touchent ou avant de prendre une décision liée à leur contexte de travail.
  • Les employés reçoivent rapidement l’information touchant leur contexte de travail.
  • Les employés sont à l’aise de communiquer leurs opinions ou leurs inquiétudes.
  • Les employés croient que les attentes sont claires.
  • On établit des objectifs précis et on les contrôle.
  • On donne de la rétroaction sur l’atteinte (ou non) de ces buts.
  • L’employé obtenant de bons résultats a de meilleures chances d’avancement.
  • Les employés ont le sentiment que leur avancement dépend de leur rendement relativement aux buts fixés.

Mécanismes de contrôle

Ce pilier porte sur les mécanismes formels et informels de contrôle. Ici, les employés pensent que règles, règlements (écrits ou non), procédures et mesures disciplinaires sont respectés.

À vérifier :

  • La bonne compréhension et l’application des règles.Les employés croient qu’il y a des dispositifs en place.
  • Ceux-ci sont mis par écrit et respectés.
  • Les mesures disciplinaires s’appliquant à leur infraction sont appliquées.
  • La présence de procédures claires et formalisées pour résoudre les conflits.
  • Le degré d’adhésion aux valeurs et principes de l’entreprise.

Prestige organisationnel

Ce pilier correspond à la croyance en la bonne réputation de l’entreprise aux yeux du personnel, de la clientèle et des fournisseurs et en la présence de conditions propices au rayonnement du prestige de l’entreprise.

À vérifier :

  • Les employés croient que l’entreprise a bonne réputation auprès de sa clientèle et de ses fournisseurs.
  • Les employés sont fiers de travailler pour cette entreprise.
  • Les employés croient que l’entreprise a la réputation d’être un excellent employeur.
  • L’expression, la compréhension et l’application des valeurs éthiques de l’entreprise. Les employés croient que l’entreprise partage les valeurs éthiques communément acceptées.

Efficacité de la haute direction

Ce pilier mesure le degré d’efficacité et de compétence de la haute direction dans ses efforts à diriger l’entreprise vers ses objectifs : comportement éthique, exemplarité, bon jugement, examen de la manière dont les résultats sont atteints, sacrifice personnel.

À vérifier :

  • Les employés croient que la haute direction transige honnêtement avec le personnel et qu’elle donne l’exemple en matière d’éthique.
  • Les employées croient que, pour la haute direction, le succès ne se limite pas aux résultats, mais aussi à la manière dont ils sont obtenus.
  • Les employés ont l’impression que la haute direction touche la part qui lui revient, sans plus, et qu’elle est prête à faire des sacrifices personnels pour le bien de l’entreprise.
  • Conformité aux réglementations externes

    La perception des employés voulant que les conditions propices au respect des réglementations externes sont réunies et que leur entreprise se conforme à ces réglementations, aux lois et aux normes de la qualité.

    À vérifier :

    • Les réglementations externes pertinentes sont bien comprises de tous et appliquées.
    • Les employés ont le sentiment qu’on interprète librement les réglementations. Soyez attentifs à l’interprétation créative de certaines règles.
    • Les employés ont l’impression que les normes et lignes directrices sont appliquées au sein de l’entreprise.
    • Les employés croient que l’entreprise cherche à adhérer aux normes établies par les associations de consommateurs et d’environnementalistes.

    Confiance organisationnelle globale

    La croyance globale en la présence des conditions propices au maintien de la confiance organisationnelle.

    À vérifier :

    • Les employés ont confiance en leur entreprise, la croient digne de confiance et capable de s’acquitter de ses obligations.
    • Les employés admettent que leur entreprise, en général, fait preuve de compétence (capacité à s’acquitter de ses obligations, réputation de réussite), d’intégrité (valeurs, principes, code de conduite) et de bienveillance (attention portée aux besoins, aux souhaits et au bien-être de ses employés, volonté de leur venir en aide).

    Toute entreprise devrait aspirer à un état de confiance organisationnelle, mais cet état est difficile à concrétiser en pratique. L’enjeu consiste à bâtir la confiance sciemment et de manière contrôlée, ce qui requiert toute l’attention de la haute direction, qui doit montrer l’exemple par son leadership. Nous vous encourageons fortement à vérifier (et raffermir) l’intégrité de la structure de confiance de votre entreprise. Trop d’entreprises s’en remettent uniquement à la bonne volonté de leur personnel.

    La pire erreur est d’accuser les autres de ne pas nous faire confiance. Donnez l’exemple et méritez votre statut d’entreprise digne de confiance.

    L’éthique – garante du succès?

    L’éthique est une expérience que l’on vit aux travers d’actions et de sentiments  quotidiens. C’est mettre les valeurs et les principes moraux universels en pratique. Elle forme et accompagne le jugement moral person­nel en situation difficile… C’est la boussole qui nous aide à décider avec justesse dans l’incertitude.

    On ne peut pas trancher diverses définitions telles que l’éthique professionnelle, éthique personnelle, éthique sociale… il n’y à qu’une éthique, et elle s’applique à toutes nos conduites humaines. Cette éthique doit d’abord être vécue personnellement. Il n’existe ni éthique professionnelle ni éthique sociale, sans éthique personnelle.

    Croyance populaire est que si l’on fait preuve de sens éthique, on limite nos opinions et nos opportunités de succès personnel et professionnel. En fait, selon le Centre de Ressources d’Ethique de Washington D.C., les individus et les compagnies qui détiennent les compétences nécessaires et qui sont dédiés à faire « la bonne chose », qui s’engagent envers une responsabilité sociale, et qui agissent en conséquence sont à la longue plus profitables que celles qui ne le font pas.

    Certains obstacles se dressent contre l’éthique :

    L’éthique de l’intérêt personnel.

    Lorsque le comportement éthique est motivé par l’intérêt personnel, la prise de décision se réduit à un calcul des risques et des récompenses. Si le comportement éthique comporte un risque élevé (ou si le risque d’un comportement non éthique est bas et sa récompense élevée), les principes moraux cèdent le pas à la facilité. Il s’agit d’un problème important : beaucoup de gens trichent aux examens, mentent dans leur curriculum vitæ ou faussent des données au travail.

    La quête du bonheur.

    Nos valeurs, ce que nous désirons et ce qui importe pour nous, définissent ce qui, à notre avis, nous rendra heureux. Nous sommes libres de rechercher les satisfactions matérielles et les sensations physiques, mais à elles seules, ces choses nous procurent rarement (voire jamais) le bonheur. Souvent, elles mènent plutôt à une vie solitaire, déconnectée et vide de sens. Les personnes qui font preuve de maturité morale trouvent le bonheur dans des quêtes plus élevées que l’argent ou le statut social.

    L’éthique c’est une question de maîtrise de soi :

    Ne pas faire ce que vous avez la POSSIBILITÉ de faire.

    Un geste n’est pas approprié simplement parce qu’il est permis ou que vous pouvez le poser sans vous faire prendre.

    Ne pas faire ce que vous avez le DROIT de faire.

    Il y a une différence importante entre ce que vous avez le droit de faire et ce qu’il est justifiable de faire.

    Ne pas faire ce que vous VOULEZ faire.

    Une personne qui fait preuve de sens éthique choisit souvent d’en faire plus que ce que la loi demande et moins que ce que la loi permet.

    Un problème éthique impose de faire un choix déplaisant ou indésirable dû à un principe moral. Le fait qu’un choix soit légal ne le rend pas nécessairement acceptable. En choisissant le respect de la loi comme but de l’éthique plutôt que son point de départ, on se dirige vers de mauvaises décisions aux conséquences potentiellement désastreuses pour les personnes et les organisations concernées. Le respect de la loi est primordial, mais il ne suffit pas.

    L’éthique en milieu de travail

    L’éthique en milieu de travail est un engagement personnel dans un contexte professionnel, il faut du courage pour être fidèle à cet engagement dans son travail. La compétition est impitoyable, les marchés sont difficiles, les budgets sont serrés, les clients sont exigeants, les collègues sont opportunistes…

    L’adoption d’une gestion de l’éthique en milieu de travail a aussi plusieurs avantages, elle :

    • Aide à garder le cap moral pendant les périodes difficiles ;
    • Est une police d’assurance : elle permet de s’assurer que les politiques en place sont légales ;
    • Aide à gérer les valeurs liées à une saine gestion, une planification stratégique et une gestion diversifiée ;
    • Transmet une image publique forte.

    Les six piliers de la personnalité illustrent un ensemble de valeurs morales universelles, inhérentes à la notion de personnalité, dont chacun d’entre nous peut se servir pour améliorer le degré éthique de ses décisions.

    Voici ces attributs de la personnalité :

    1. Loyauté « Faire ce que vous avez promis de faire »

    2. Respect « Traiter les autres mieux qu’ils vous traitent »

    3. Responsabilité « Faire ce que vous êtes censé faire »

    4. Équité « Jouer selon les règles »

    5. Gentillesse « Être attentionné envers les autres »

    6. Civisme « Faire votre part »

    Toutes ces consignes et réflexions se résument en une seule et unique phrase. La prochaine fois que vous ferez face à un dilemme qui vous demande de prendre une décision, appliquez la règle d’or : « Faites aux autres ce que vous voudriez qu’ils vous fassent. »

    Pour mesurer l’éthique d’une situation, posez-vous simplement la question :  « Comment est-ce que j’aimerais être traité dans une telle situation? »

    C’est aussi simple que ça! Le défi réside dans la difficulté d’avoir le sens de l’éthique (en tout temps et toutes situations) puisqu’il n’est pas toujours évident d’avoir la conviction et la force intérieure nécessaire pour l’appliquer au quotidien.

    Les avantages d’une personnalité positive et riche sont incalculables; la vie gagne en profondeur et en signification. Savoir que notre personnalité nous suit, même dans les situations difficiles, nous soutient lors des obstacles et nous témoigne que nous sommes maîtres de notre bonheur et de notre estime de soi.

    Une chaîne est aussi solide que son maillon le plus faible

    Le vieil adage fait référence à un phénomène physique très simple : la force exercée sur une chaîne est répartie également entre ses maillons. Chaque maillon subit le même poids. Par conséquent, si l’un des maillons est de moins bonne qualité, il sera le premier à casser, ce qui brisera la chaîne en entier.

    Dans la chaîne du service à la clientèle, le maillon le plus faible est la personne la moins disposée à bâtir une bonne relation avec le client (ou la moins outillée pour le faire). Une remarque inconsidérée au téléphone ou un manque d’attention aux besoins du client peut suffire à briser la chaîne.

    Pour former une chaîne robuste, il faut généraliser la qualité du service à toute la chaîne. Chaque contact ou transaction avec le service doit être à la hauteur de la qualité des autres services. Chaque interaction avec le client est un moment de vérité, puisque le client généralisera son impression (qu’elle soit positive ou négative) à toute l’expérience qu’il a vécu avec votre compagnie.

    On désigne souvent le personnel de première ligne comme le maillon faible du service à la clientèle, simplement parce qu’il représente le premier (voire le seul) contact direct qu’aura le client avec la philosophie de la compagnie. En général, ces employés sont les moins au fait de cette philosophie et les moins outillés pour ménager la clientèle, pourtant l’avoir le plus prisé d’une compagnie.

    De nos jours, les consommateurs recherchent une expérience plus satisfaisante lorsqu’ils transigent avec des entreprises. Les employés de première ligne ont le pouvoir de fidéliser la clientèle, dont ils doivent devenir les champions. C'est aux entreprises d’embaucher et de former leur personnel en conséquence.

    • Les employés de première ligne doivent développer l’entregent nécessaire pour mieux servir, informer et satisfaire la clientèle, plutôt que de simplement prendre des commandes ou répondre aux questions.
    • Le client s’attend à ce que l’employé de première ligne se charge personnellement de son problème. Pour agir au nom du client, l’employé doit savoir l’écouter, découvrir ses inquiétudes ou ses besoins, poser les questions judicieuses et proposer une solution. Pour en être capable, ce doit être un communicateur habile pour négocier et résoudre les problèmes et les conflits.
    • Le personnel s’inspire de l’entreprise, c’est-à-dire que votre première ligne doit comprendre l’importance de la satisfaction de la clientèle dans le succès de l’entreprise, en plus de comprendre le rôle qu’elle joue en ce sens. Donnez plus de pouvoir à vos employés, laissez-les prendre des décisions dans le feu de l’action, sans avoir à obtenir l’autorisation de la direction.
    • Soulignez et récompensez les efforts et les succès de votre première ligne. Il est primordial de leur montrer que leur travail est essentiel à la croissance de l’entreprise.

    Fidéliser un client requiert le dévouement et l’appui volontaire de tous les membres du personnel qui interagissent avec lui. Chaque personne de la chaîne contribue ou soustrait à votre réussite.

    Investir dans le capital humain est moins concret qu’investir dans le parc informatique, le produit ou les infrastructures, mais c’est aussi important. Si vous attendez les plaintes de la clientèle pour renforcer votre première ligne, il sera trop tard. Des études ont démontré que 90 % des clients insatisfaits ne se plaignent pas… ils font affaire ailleurs!

    Les participants le disent…


    « Vraiment une formation extraordinaire, et habituellement, je suis très critique! Tout le personnel devrait suivre cette formation, il y aurait un gain d’efficacité! »

    Ville de Québec

    Témoignages des participants

    …et nos clients aussi!

    « C’est avec un grand professionnalisme que l’entreprise a offert une formation attrayante et de qualité à nos employés. Nous sommes particulièrement satisfaits des résultats obtenus grâce à cette intervention et il nous fera plaisir de retravailler avec Solutions & Co. dans l’avenir. »

    Xavier Aymé, Chef des opérations | Mercator Canada Inc.

    Témoignages des clients

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