Se comparer aux autres  

On nous répète de ne pas nous comparer. 

Mais la vérité, c’est qu’on le fait tous. 

Un collègue qui obtient une promotion. 

Une publication LinkedIn qui récolte des centaines de réactions. 

Un projet qu’on aurait aimé avoir imaginé avant les autres. 

Et soudain, ce petit pincement. 

Celui qui murmure : « Pourquoi pas moi ? » 

La comparaison devient un problème quand elle nous paralyse. 

Mais observée avec curiosité, elle peut devenir une épiphanie. 

Parce qu’au fond, on envie rarement ce qui ne nous ressemble pas. 

On est touché·e par ce qui résonne avec quelque chose qu’on porte déjà en soi — un désir, une aspiration, une idée qui sommeille. 

Alors, la prochaine fois que vous ressentez ce tiraillement : 

• Demandez-vous ce que cette envie révèle de vos aspirations. 

• Identifiez ce que vous valorisez vraiment derrière cette image, pas ce que vous croyez manquer. 

• Et surtout, comparez-vous à vous-même : à la personne que vous étiez hier. 

La comparaison n’est pas un défaut. 

C’est une information. 

Elle peut nourrir la frustration… ou déclencher l’action. 

Et si on apprenait à écouter ce que l’envie essaie vraiment de nous montrer ? 

𝘍𝘦𝘳𝘷𝘦𝘮𝘮𝘦𝘯𝘵, 

 
𝘈𝘭𝘦𝘴𝘴𝘢𝘯𝘥𝘳𝘢