Je me souviens encore de cette réunion, il y a quelques années…
Une collaboratrice— sans rôle de gestion — menait la réunion avec calme et clarté.
Personne ne lui devait d’obéissance. Pourtant, tout le monde l’écoutait.
Elle n’imposait rien. Elle proposait, rassemblait, orientait.
À la fin, son équipe est sortie avec une vision partagée et un plan clair.
Je me suis dit : voilà du leadership, sans le titre qui va avec.
Pendant longtemps, on a cru que le leadership venait après la reconnaissance officielle : un poste, une promotion, une carte d’affaires.
Mais en réalité, c’est souvent l’inverse.
C’est parce qu’on agit déjà comme un leader qu’on finit par être reconnu·e comme tel·le.
L’influence ne naît pas du pouvoir hiérarchique, mais de la crédibilité qu’on construit, jour après jour.
Ce que j’ai appris au fil du temps :
• Le leadership commence par soi – Apprendre à se connaître, à se réguler, à progresser continuellement — c’est là que tout commence.
• L’influence se gagne par la valeur qu’on ajoute – Quand on contribue de façon utile et qu’on facilite le travail des autres, on devient une personne de référence.
• L’autorité naturelle se nourrit de confiance et d’écoute – Les leaders sans titre ne cherchent pas à briller, ils cherchent à faire briller les autres.
Dans un monde où les organigrammes changent vite, ce sont ces personnes qu’on suit spontanément :
celles qui inspirent, qui clarifient, qui élèvent les conversations.
Elles rappellent qu’on peut guider avant même de diriger.
Et si, au lieu d’attendre d’avoir du pouvoir, on apprenait simplement à avoir de l’impact ?
𝘍𝘦𝘳𝘷𝘦𝘮𝘮𝘦𝘯𝘵,
𝘈𝘭𝘦𝘴𝘴𝘢𝘯𝘥𝘳𝘢