J’aurais besoin que mes enfants soient plus grands…

𝙅𝙖𝙪𝙧𝙖𝙞𝙨 𝙗𝙚𝙨𝙤𝙞𝙣 𝙦𝙪𝙚 𝙢𝙚𝙨 𝙚𝙣𝙛𝙖𝙣𝙩𝙨 𝙨𝙤𝙞𝙚𝙣𝙩 𝙥𝙡𝙪𝙨 𝙜𝙧𝙖𝙣𝙙𝙨 

𝙚𝙩 𝙢𝙤𝙞𝙣𝙨 𝙨𝙤𝙪𝙫𝙚𝙣𝙩 𝙢𝙖𝙡𝙖𝙙𝙚𝙨. 

C’est une réponse d’une lecteur à ma question : 

De quoi auriez-vous besoin, en ce moment, pour résoudre votre plus grande inquiétude professionnelle?

Des jeunes enfants.  

Des otites, des virus, des rhumes à répétition. 

Et une frustration bien réelle : manquer souvent des journées de travail. 

Et soyons clairs : cette frustration est légitime. 

Mais il y a une réalité qu’on oublie parfois :  

Cette période est prévisible et temporaire. 

Oui, c’est une phase de vie intense. 

Oui, elle peut être épuisante. 

Et oui, elle est aussi profondément gratifiante. 

Vos enfants grandiront, promis.  

Et plus vite que vous ne le pensez.  

Les journées peuvent sembler longues,  

mais les années passent vite. 

Très vite. 

Plutôt que de lutter contre ce qui ne peut pas être contrôlé, 

il peut être aidant de se poser autrement la question :  

Comment traverser cette phase de vie de manière plus réaliste et soutenable? 

Cela peut vouloir dire : 

  • revoir temporairement ses attentes envers soi-même, 
  • anticiper des solutions pour les jours où les enfants sont malades, 
  • explorer des modalités de travail plus flexibles lorsque c’est possible, 
  • ouvrir le dialogue avec son employeur, avec transparence et maturité. 

Non pas pour faire exception,  

mais pour rechercher des ajustements alignés avec la réalité du moment. 

Beaucoup de professionnel·les vivent des défis similaires. 

Et non, cela ne remet pas en cause votre ambition, 

ni votre sérieux, 

ni votre trajectoire. 

Je suis convaincue qu’on peut réaliser tous nos rêves,  

mais pas nécessairement tous en même temps.  

Certaines saisons de vie demandent de prioriser différemment. 

De choisir ce qui compte le plus, ici et maintenant. 

Et progresser, c’est parfois simplement tenir le cap, 

avec clarté et patience. 

Fervemment, 

𝘈𝘭𝘦𝘴𝘴𝘢𝘯𝘥𝘳𝘢