Organisme Formateur agréé par Emploi-Québec - Agrément # 0057911

Le blogue de Solutions & Co.

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Hiring criteria: Experience or potential?

Expérience ou Potentiel English

Findings :  

  1. Highly skilled job seekers blame employers of not being interested in hiring unemployed people.
  2. Students with new knowledge protest about not being able to meet market demands (even for junior positions) after their studies.
  3. Workers wishing to change careers deplore the difficulty ofreorienting.
  4. Those who perform work that devalues their knowledge feel underutilized and neglected.
  5. On the other hand, we’ve heard employers complain about lack of skill” for years.

🤔 Ummmmm…..

What is wrong with the current hiring processes? 

It seems as though the priority of organizations is simply to fill the vacant position as quickly as possible, since time is money.

When the key word is "Fast", the best way is to rely on elements of exclusion such as years of experience.

When employers insist on hiring someone with experience, they create a vicious cycle…… 

Our efforts are focused on finding the ideal candidate quickly… The quickest way to find these employees is to recruit workers already hired by other companies.… 

We continue to steal the same people from each other, without understanding that we continue to lose our employees through the back door, all while increasing their salaries without any increased value.

Regardless of whether our recruitment and hiring process gives us better candidates… And without realizing that, by hiring only people with experience, there will be no one to hire at the end!

And that’s the beginning of the end….

We miss out on good candidates, we are constantly recruiting, we increase the cost of labour, while undermining the financial profitability of the organization and reducing the talent pipeline.

🤔 Ummmmm….

Yet there are so many high-potential individuals— 

Why hire based only on their experience or academic training?

What about candidates who might have the "knowledge" required, but did not have the opportunity to apply it in a workplace?

Or those who have acquired skills in a non-traditional way?

Those with an atypical background?

The ones with different work backgrounds?

Years of experience or academic training do not guarantee effectiveness. They do not predict a successful functioning of the corporate culture, nor do they ensure that the individual can successfully fulfill his or her role and responsibilities.

When hiring processes measure and engage based solely on exclusion criteria, organizations miss out on an incredible amount of talent.

An idea… A different approach 

What if we stopped evaluating candidates only on the basis of years of experience or their academic training?

How about looking beyond current hiring practices, reframing our criteria to broaden access to career opportunities?

What if we approached hiring in a holistic and inclusive way?

Why not let the candidates prove they have the right skills?

Why not allow candidates to communicate their way of being and thinking?

Why not evaluate them according to their soft skills and potential?

Potential is the willingness and possibility of the person to evolve or project themselves to solve new problems and/or increasingly complex and ambiguous situations.

It is the capacity of an individual to know how to intentionally arrange and combine their intellectual, practical, emotional and social skills. 

The question is not whether people have the right skills, but rather whether they have the potential to learn new skills. to adopt and adapt appropriate behaviours and skills according to the objectives.

When we talk about potential, people are massively underestimated and underutilized.

Bet on the “Potential”! The rest can be learned !

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Critères d’embauche : Expérience ou potentiel?

Expérience ou Potentiel

Constatations

  1. Les demandeurs d'emploi possédant de grandes compétences reprochent aux employeurs de ne pas être intéressés à embaucher des personnes sans emploi.
  2. Les étudiants possédant les nouvelles connaissances se plaignent de ne pas pouvoir répondre aux exigences du marché (même pour des postes juniors) après leurs études.
  3. Les travailleurs souhaitant changer de carrière déplorent la difficulté de reconversion.
  4. Ceux qui effectuent un travail dévalorisant au regard de leurs connaissances se sentent sous-utilisés et négligés.
  5. De l’autre côté, nous entendons depuis de années les employeurs se lamenter du « déficit de compétences ». 

🤔 Huuummm…

Qu'est-ce qui ne va pas avec les processus d'embauche actuels ?

On dirait que la priorité des organisations est de simplement combler le poste vacant le plus rapidement possible, puisque le temps c’est de l’argent.

Lorsque le mot d’ordre est "Rapidement", la meilleure façon est de se baser sur des éléments d’exclusion tels les années d’expérience.

Lorsque les employeurs insistent à embaucher une personne avec une certaine expérience, ils créent un cercle vicieux…

… Nos efforts sont investis à trouver le candidat idéal rapidement… La façon la plus rapide de trouver ces employés est de recruter des travailleurs déjà embauchés par d’autres entreprises.

… On continue à se voler les mêmes personnes, sans comprendre, qu’ainsi, on continue à perdre nos employés par la porte arrière, tout en augmentant leurs salaires sans aucune valeur ajoutée.

Sans se soucier de savoir si leur processus de recrutement et d’embauche leur donne de meilleurs candidats… Et sans se rendre compte qu’en n'embauchant que des personnes ayant de l’expérience, il n'y aura personne à embaucher à la fin !

… Et c’est le début de la fin….

On passe à côté de bons candidats, on est en recrutement perpétuel, on augmente le coût de la main-d’œuvre, tout en sapant la rentabilité financière de l’organisation et réduisant le pipeline de talents.

🤔 Huuummm…

Pourtant, il y a tellement d’individus à haut potentiel…

Pourquoi embaucher seulement en se basant sur leur expérience ou leur formation académique ?

Qu’en est-il des candidats qui pourraient avoir les "savoirs" requis, mais qui n’ont pas eu l’opportunité de les expérimenter dans un milieu de travail ?

Ou encore de ceux qui ont acquis des compétences de manière non-traditionnelle ?

Ceux qui ont un parcours atypique ?

Ceux qui ont des antécédents professionnels différents ?

Les années d’expérience ou la formation académique ne sont pas des garanties d’efficacité. Elles ne permettent pas de prédire un bon fonctionnement dans la culture d’entreprise, ni d’assurer que la personne puisse assumer son rôle et ses responsabilités avec succès.

Lorsque les processus d'embauche mesurent et engagent en se basant seulement sur des critères d'exclusion, les organisations passent à côté d'une quantité incroyable de talents.

Une idée… Une approche différente

Si on arrêtait d’évaluer les candidats seulement sur la base des années d’expérience ou leur formation académique ?

Si on regardait au-delà des pratiques d'embauche actuelles, en recadrant nos critères afin d’élargir l'accès aux opportunités de carrière ?

Et si on abordait l’embauche de manière holistique et inclusive ?

Pourquoi ne pas laisser les candidats prouver qu’ils ont les bonnes compétences ?

Pourquoi ne pas permettre aux candidats de communiquer leur façon d’être et de penser ?

Pourquoi ne pas les évaluer en fonction de leurs compétences transversales et leur potentiel ?

Le potentiel est la volonté et la possibilité de la personne de se mettre en évolution ou en projection pour résoudre des problèmes nouveaux et/ou des situations de plus en plus complexes et ambigus.

C’est la capacité d’un individu à savoir agencer intentionnellement un ensemble de savoirs : savoir, savoir-faire, savoir-être et savoir-vivre… Pour les mettre en action et les transformer en savoir-agir.

La question n'est pas de savoir si les gens ont les bonnes compétences, mais plutôt s'ils ont le potentiel d'en apprendre de nouvelles, d’adopter et d’adapter les comportements et les aptitudes appropriés en fonction des objectifs fixés.

Lorsqu’on parle de potentiel, les gens sont massivement sous-estimés et sous-utilisés.

Misez sur le « Potentiel » ! Le reste… Ça s’apprend !

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Notre Manifeste

Chez Solutions & Co. on croit fervemment que:

  • « Le Capital Humain est une richesse et l'atout le plus important d'une organisation. »

Parce que nous savons que le Capital Humain est et demeurera l’actif le plus important des organisations. Sa performance au travail est l’enjeu principal si on souhaite rehausser l’efficacité et la compétitivité.

  • « Tout le monde a besoin d'un coffre à outils. »

Afin de réussir dans tout contexte professionnel il faut avoir un coffre à outils. Le médecin à son coffre à outil… Le mécanicien a son coffre à outils … Le boulanger a son coffre à outils…Tous les outils ne sont pas concrets et tangibles tels des marteaux, des clés anglaises et des stéthoscopes… souvent nos outils sont intangibles : ce sont nos compétences professionnelles!

  • « Les compétences relationnelles (Soft Skills) sont des compétences, mais elles ne sont pas molles! »

À l’inverse, ce sont des capacités durement acquises et qui doivent être maintenues rigoureusement.

Ces compétences sont absolument essentielles au XXI siècle et les qualifier de «soft» diminue substantiellement leur importance.

  • « C'est en forgeant qu'on devient forgeron. »

Les compétences relationnelles s’acquièrent, elles ne sont pas innées.

La compétence relationnelle est une compétence professionnelle à part entière et il est souhaitable de la développer sur un pied d’égalité avec les compétences intellectuelles et techniques. Comme toute compétence, elles s’acquièrent par l'étude, la pratique et l'application.

  • « La transformation organisationnelle passe inévitablement par une transformation personnelle. »

Lorsqu’une personne acquiert des compétences relationnelles et qu’elle les déploie consciemment pour agir de façon compétente, elle atteint son plein potentiel et devient performante.

Les bénéfices de ce savoir-agir rehaussent sa propre satisfaction au travail, mais aussi celle de son équipe et celle de l’organisation pour laquelle elle travaille.

  • « L’idiome «Trop de têtes et pas assez de bras » est une calamité flagrante en formation professionnelle.»

Il y a plus de formations en leadership et en gestion que jamais auparavant. Quoi que la formation des gestionnaires soit importante, à notre avis, la formation de tous les travailleurs, qui, par leur travail, contribuent quotidiennement à l’atteinte des objectifs organisationnels est indispensable pour faire face à des milieux de travail en constante évolution.

  • « Une chaine est aussi solide que son maillon le plus faible. »

Le vieil adage fait référence à un phénomène physique très simple: la force exercée sur une chaîne est répartie également entre ses maillons. Par conséquent, si l’un des maillons est de moins bonne qualité, il sera le premier à casser, ce qui brisera la chaîne en entier.

Dans la chaîne d’une organisation, les maillons sont les individus qui la composent à tous les niveaux. Une personne mal outillée peut suffire à briser la chaîne. Chaque maillon de la chaîne contribue à la réussite ou soustrait à la réussite de l’organisation.

  • « Been there – Done that! »

Nous sommes déjà passés par là et nous avons les cicatrices qui le prouvent! Nous bâtissons des formations que nous suivrions nous-mêmes. Pas de théories ou concepts complexes, mais des formations pratiques et des solutions applicables.

Alors, êtes-vous prêts?

Développons ensemble les Savoir-Agir !

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MENTAL IMAGERY: TO DEVELOP AND INTEGRATE SOFT SKILLS

Here is the second of two articles about mental imagery. In the previous article we explained the technique and how it helps the performance and development of emotional intelligence. This article will focus on the step-by-step process for using it to learn and integrate "soft skills" such as controlling emotions, stress management, public speaking, versatility, influence, creativity, managing conflicts, etc.

We have defined mental imagery as a mental training technique that successful people use to prepare for action, repeating and training their thoughts, feelings, and behaviours in order to optimize performance and well-being. Although frequently used to improve physical performance, mental imagery can also enhance activities with a cognitive and emotional component.

Mental imagery is an excellent technique for regaining control, finding balance and strengthening our emotional stamina. Taking a step back from your emotions and seeing them as an observer changes the way the brain processes feelings.

Mental imagery, step-by-step

Step 1: Get ready physically, emotionally and mentally

Mental imagery is much more productive when you are in a state of great mental availability. Be sure to set aside your current concerns and eliminate distractions in order to help create images and maximize brain potential (alpha waves enable 15x more learning...whereas in general, we're in beta mode).

Step 2: Conduct a Post-Mortem   

A post-mortem is a retrospective review of the event or situation you want to change or improve. It is an opportunity to analyze your past performance and evaluate your decisions and actions. Examine the situation and review what happened. Ask yourself:

  • What did I find particularly difficult or disturbing?
  • What was the source causing my tension or reaction?
  • What happened inside of me?
  • How did I react?
  • Would I have wanted to act differently?

The key to this technique is the ability to question your emotional reactions rather than simply submitting to them.

Step 3: Mentally imagine the performance

in this step, visualization is used to develop and develop more effective strategies. Ask yourself how you could change your reaction, your thinking and to reframe situations – to see them differently:

  • How would I like to react?
  • What would I like to say?
  • What could I do to remain calm the next time this happens?
  • How would I like to handle the situation?
  • What would I do differently the next time?

It is the step in which to imagine situations as we would like them to happen - how we would like to achieve our goals. We review all the parts of the encounter in a systematic way, the steps that must take place as well as ourselves overcoming the challenges. These mental representations of visualization should be closer to reality.

Perspective is our point of view during imaging and can be considered in two ways:

  • A first-person perspective (internal visual imagery): see what we would see if we really experienced the action.
  • A third person perspective (external visual imagery): see the action from the outside as an observer. From this perspective we observe our action from several angles to improve how we handle the relevant details.

There is no consensus on which perspective is best. The first-person perspective may be better for repeating attitudes and emotions or for repeating a strategy. A third-person perspective may be use to revise the form when performing a technical skill. Athletes report using both alternately.

Step 4: Use all your senses

Visualization is certainly an important part of the method, but the visual image alone is limiting. A kinaesthetic, an emotion or a feeling, is also necessary. We must imagine the most accurate and precise mental representation possible in all dimensions. Here, it's about experiencing the feelings related to your visualization: emotions, smells, sounds, etc.

Kinaesthetic images involve re-creating the physical sensations you might feel. It may also include awareness of your body movements or facial expressions or your positioning in space. Emotions are also an important element of an image's feeling, and for an image to be realistic, you must recreate the emotions felt during the activity. Repeating and developing the emotional reactions you want to feel during an activity is an excellent reason for using imagery.

Step 5: Recreate in great detail

Intensity, accuracy and positivity. The technique’s effectiveness also depends on the quality of the images produced. Mental images must be vivid, that is, clear and detailed. The clearer and more detailed an image, the more effective it is.

On the other hand, mental images must be accurate, that is, they must reflect reality as accurately as possible. It is important to imagine as many details such as: the physiognomy of people, the size and weight of objects, their placement, location, the distance between them, the surrounding space, etc.

Another thing to avoid when using images is negative language such as "Don’t do that!" or "Don’t say that!” Our brains do not deal with negative language without introducing what we do not want to see or do. Concentrate, and use words that only reflect what you want to do.

Step 6: Control and repeat

The images must then be controlled. This means being able to build sustained images for as long as needed and knowing how to manipulate, transform, evolve and adjust them in response to learning in order to progress. This involves not only physical skills, but also psychological states such as confidence and motivation. You want to control your image so that it meets your expectations.

A positive effect cannot, however, be achieved and maintained without regular and diligent practice. Experts recommend practicing imaging for at least 20 minutes, at least three times a week.

Sometimes, we can become frustrated by the lack of control of the images or their intensity. In this case, it is important to remember that imaging is a skill that can be developed with sustained practice, just

like any other skill. Knowing the results we might achieve, we must decide if we are ready to invest in order to overcome the frustration that may occur along the way.

In this article, I wanted to show that mental imagery is not an approach exclusively for high performance athletes, nor is it an esoteric approach. On the contrary, it is a scientific mental preparation that helps perform and master our professional skills. Whatever your purpose, this technique helps you to relax and find solutions, but most importantly, it can improve your effectiveness and well-being in the workplace. Best of luck!

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Les participants le disent…


« Vraiment une formation extraordinaire, et habituellement, je suis très critique! Tout le personnel devrait suivre cette formation, il y aurait un gain d’efficacité! »

Ville de Québec

Témoignages des participants

…et nos clients aussi!

« C’est avec un grand professionnalisme que l’entreprise a offert une formation attrayante et de qualité à nos employés. Nous sommes particulièrement satisfaits des résultats obtenus grâce à cette intervention et il nous fera plaisir de retravailler avec Solutions & Co. dans l’avenir. »

Xavier Aymé, Chef des opérations | Mercator Canada Inc.

Témoignages des clients

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