Organisme Formateur agréé par Emploi-Québec - Agrément # 0057911

Le blogue de Solutions & Co.

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Managing your emotions in time of uncertainty and chaos

Circumstances of great uncertainty - like the current crisis - can make us feel destabilized and anxious. Our emotions and thoughts can get in the way of us feeling in control and we suffer by spending a lot of energy trying to manage these emotions.

Fortunately, we all have the capacity to strengthen ourselves against external circumstances by strengthening our own internal resources. Emotional regulation allows us to harness those feelings and thoughts to our advantage.

Regulating your emotions means working with whatever emotions you might be feeling in order to do your best work. The more emotionally stable we are, the better equipped we are to remain calm when challenges arise.

Emotional regulation is not about putting on a fake happy face while you suppress any negative feelings. Instead, it’s about acknowledging what’s happening for you emotionally and working with those feelings, so that you are free to choose your response to a situation, without the emotions controlling you.

Here where to begin:

Understand the biochemistry

The opposite of remaining calm is the state of "fight or flight", a physiological reaction that occurs in response to a perceived harmful event, attack, or threat to survival.

The reaction starts when the amygdala (an almond-shaped structure where your brain processes memory and interprets emotions) sees a situation as a threat. This perception causes your brain to secrete hormones that tell your nervous system to prepare your body to take drastic action. Your breath gets short, your body floods your muscles with blood, your peripheral vision goes away, and so forth.

Since neither fight nor flight are appropriate in everyday situations, your body never gets a release. The tension in your body tells your brain that there is a threat, your brain responds, you end up with your brain and body in a feedback loop… And you get exhausted!

Be aware of your triggers

We can’t run from everything that bothers us, but we can increase our awareness of situations that trigger unwanted emotions. The more aware we are of our triggers, the better we can control them!

Don’t suppress your emotions

Research shows that in the long run, suppressing negative emotions doesn’t work nearly as well as transforming them by acknowledging and expressing them.

Label the emotions

To calm yourself and remain calm, you need to interrupt that feedback loop. You can reduce the reaction of our amygdala if you assign names or labels to the emotions that you're experiencing at the time. Reflecting on your feelings and labeling them may assist in calming the amygdala, allowing you to move out of the fight-or-flight mode and free up energy allowing you to think more clearly about the issue at hand, rather than worrying.

Stop thoughts

Did you know that research says you can disrupt a negative train of thought by saying “Stop!”? Next time you notice your thoughts going down a down-spiral path, try it!

Re-label your emotions

At this point, you've interrupted the feedback loop. In this step, you eliminate the emotional impetus that created the fight-or-flight response.

Go through the list of emotions that you identified in the previous step and assign them labels that are positive rather than negative. For example: Fear | Anticipation, Worry | Concern, Alarmed | Curious, etc.

When you re-label your emotions, you are using controllable parts of your brain to convince your amygdala that this is not a fight-or-flight situation but instead a "stay aware and watchful" situation, or even a "sit back and enjoy" situation.

As you continue holding the relabeled emotions in your mind, notice the speed at which your heart is beating. You will find that it gradually returns to a normal pace. You've regained calmness.

Practice Self-Compassion

Self-compassion involves offering compassion to ourselves: confronting our own suffering with an attitude of warmth and kindness, without judgment. Learning how to practice self-compassion can be as easy as looking at how compassionately you act toward others. Try to remember a time when one of your close friends was really struggling through a difficult time. How did you respond to him/her?  Now think about a time when you were in a similar situation. In contrast, how did you respond to yourself? When facing a crisis in the future, try treating yourself the way you would treat a friend. How do you think things might change if this were the case?

While it’s true that controlling our emotions isn’t always easy, remember that your viewpoint all comes down to their explanatory style—the story we tell ourselves when things don’t go our way.

Challenge your assumptions!

Don’t worry if all these techniques feel difficult or elusive at the moment, the more you practice them, the more easily it will come to you. Over time, your practice will shift so that emotional regulation becomes your automatic, go-to response when times get tough.

Good work!

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Gérer ses émotions en période d'incertitude et de chaos

Des circonstances de grande incertitude - comme la crise actuelle - peuvent nous amener à nous sentir déstabilisés et anxieux. Nos émotions et nos pensées nous empêchent alors de nous considérer en contrôle. Dépenser tant d'énergie à essayer de gérer ces émotions nous fait souffrir.

Heureusement, nous avons tous la capacité de nous prémunir contre des circonstances extérieures, en renforçant nos propres ressources internes. La régulation émotionnelle nous permet d'exploiter ces sentiments et ces pensées à notre avantage.

Réguler vos émotions, c’est travailler avec toutes les émotions que vous pourriez ressentir afin de revenir dans un état où vous serez capable de faire de votre mieux. Plus nous sommes stables émotionnellement, mieux nous sommes équipés pour rester calmes lorsque des défis surgissent.

La régulation émotionnelle ne consiste pas à faire semblant d’être heureux tout en supprimant tout sentiment négatif. Il s'agit plutôt de reconnaître ce qu’il se passe émotionnellement pour vous, et de travailler avec ces sentiments identifiés, afin d'être libre de choisir votre réponse à une situation sans que les émotions ne vous contrôlent.

Voici par où commencer :

Comprendre la biochimie

L'état opposé de « rester calme » est celui de « attaque ou fuite », une réaction physiologique qui se produit en réponse à un événement perçu comme nuisible, une attaque ou une menace à la survie.

La réaction commence lorsque l'amygdale (une structure en forme d'amande où votre cerveau traite la mémoire et interprète les émotions) voit une situation comme une menace. Cette perception amène votre cerveau à sécréter des hormones qui indiquent à votre système nerveux de préparer votre corps à prendre des mesures drastiques. Votre souffle devient rapide, votre corps inonde vos muscles de sang, votre vision périphérique disparaît, etc.

Puisque ni le combat ni la fuite ne sont appropriés dans les situations quotidiennes, votre corps ne se libère jamais de sa tension. Cette tension dans votre corps indique à votre cerveau qu'il y a une menace, votre cerveau réagit, vous vous retrouvez avec votre cerveau et votre corps dans une boucle de rétroaction… Et vous êtes épuisé !

Soyez conscient de vos déclencheurs

Nous ne pouvons pas fuir tout ce qui nous dérange, mais nous pouvons prendre conscience des situations qui déclenchent des émotions indésirables. Plus vous êtes conscient que c’est un déclencheur, plus vous pourrez le contrôler ! Si possible, essayez de minimiser l'exposition à ces choses qui vous dérangent, sans vous isoler complètement. N'oubliez pas qu'un petit inconfort est bon pour la croissance.

Ne réprimez pas vos émotions

La recherche montre qu'à long terme, réprimer les émotions négatives ne fonctionne pas aussi bien que les transformer en les reconnaissant et en les exprimant.

Étiquetez les émotions

Pour vous calmer et rester calme, vous devez interrompre cette boucle de rétroaction. Vous pouvez réduire les signaux « attaque ou fuite » de votre amygdale si vous attribuez des noms ou des étiquettes aux émotions que vous ressentez. Réfléchir sur vos sentiments et les étiqueter peut aider à calmer l'amygdale, vous permettant de sortir du mode « attaque ou fuite » et de libérer de l'énergie pour réfléchir plus clairement au problème en question, plutôt que de vous inquiéter.

Arrêtez vos pensées

Saviez-vous que les recherches indiquent que vous pouvez arrêter le flot de pensée négatif en disant « Arrêtez! » ? La prochaine fois que vous remarquerez que vos pensées débutent leur descente en spirale, essayez-le !

Réétiquetez vos émotions

À ce stade, vous avez interrompu la boucle de rétroaction. Dans cette étape, vous éliminez l'élan émotionnel qui a créé la réponse de « attaque ou fuite ».

Parcourez la liste des émotions que vous avez identifiées à l'étape précédente et attribuez-leur des étiquettes positives plutôt que négatives. Par exemple: Peur | Anticipation, Inquiétude | Préoccupation, etc.

Lorsque vous réétiquetez vos émotions, vous utilisez des parties contrôlables de votre cerveau pour convaincre votre amygdale que ce n'est pas une situation de « attaque ou fuite » mais plutôt une situation de « rester conscient et vigilant », ou même une situation de « s’asseoir et en profiter ».

Tandis que vous continuez à garder les émotions réétiquetées dans votre esprit, notez la vitesse à laquelle votre cœur bat. Vous constaterez qu'il revient progressivement à un rythme normal. Vous avez retrouvé le calme.

Pratiquer l'autocompassion

L'autocompassion consiste à nous offrir de la compassion : confronter nos propres souffrances à une attitude de bienveillance et de gentillesse, sans jugement. Apprendre à pratiquer l'autocompassion peut être aussi simple que vous rendre compte de la compassion que vous montrez envers les autres. Essayez de vous souvenir d'un moment où l'un de vos amis proches traversait une période difficile. Comment lui avez-vous répondu ? Pensez maintenant à un moment où vous étiez dans une situation similaire. En revanche, comment avez-vous réagi par rapport à vous-même ? À l'avenir, lorsque vous serez confronté à une crise, essayez de vous traiter comme vous traiteriez un ami. Comment pensez-vous que les choses pourraient changer si tel était le cas ?

S'il est vrai que contrôler nos émotions n'est pas toujours facile, rappelez-vous que votre point de vue se résume à l'histoire que nous nous racontons lorsque les choses ne vont pas tel que nous le souhaitons.

Défiez vos hypothèses !

Ne vous inquiétez pas si toutes ces techniques vous semblent difficiles ou insaisissables pour le moment : à force de les pratiquer, elles deviendront plus faciles. Au fil du temps, votre pratique changera, afin que la régulation émotionnelle devienne votre réponse automatique lorsque les temps deviennent difficiles.

Bon succès !

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Optimisme – en temps de crise…

Pourquoi écrire sur l’optimisme alors que nous sommes en pleine crise mondiale et que les gens sont manifestement craintifs et inquiets ?

La recherche en neuroscience et en psychologie montre clairement que, dans ce genre de situation sous haute tension, le niveau d’anxiété de tout le monde augmente, ce qui active la partie du cerveau qui traite les menaces — l’amygdale — et vole les ressources du cortex préfrontal, qui lui est responsable de la résolution efficace des problèmes.

Le présent est sombre, l’avenir semble menaçant. Que faire ? Que penser ?

Je vous invite à ne pas sombrer dans le pessimisme… C’est un gaz silencieux et inodore qui nous empoisonne. Comme le disait Goethe : « Le pessimiste se condamne à être spectateur ».

Cette période est chaotique, on comprend dès lors que chacun ait du mal à être optimiste.

Votre attitude est un facteur crucial en ces temps difficiles, le maintien d’une perspective positive devient donc important… Les résultats sont optimisés lorsque le cerveau est positif.


L’optimisme… C'est quoi ?

L’optimisme ne consiste pas seulement...

...À être positif — être positif tout le temps, surtout dans des moments comme ceux-ci, est irréaliste.

… À tomber dans la naïveté — formuler des incantations et des phrases magiques est illusoire. Loin de cette pensée magique, l’optimisme n’est pas une illusion.

Être optimiste est tout un défi : celui de vous inspirer et d’inspirer les autres autour de vous à se comporter intentionnellement au sujet de l’avenir. C'est être capable de faire face aux aspects obscurs de la réalité. C’est concilier réalisme et pensée critique. C’est une intelligence positive que certains appellent « opti-réalisme ».

L’optimiste est intelligent : il planifie, tient compte des critères d’efficacité, utilise ses ressources personnelles et son intelligence.

Notre nature humaine est d’être optimiste. Autrement, nous ne pourrions ni grandir, ni apprendre à marcher, ni tomber amoureux ou tout simplement acquérir quelconque compétence.

L’optimisme est un élan, une force vitale qui nous pousse à aller de l’avant, à obtenir et à conquérir.

L’optimisme doit simplement être activé, canalisé, puis utilisé.


Optimisme vs Pessimisme

Le pessimisme est utile lorsqu’il est mis au service d’un optimisme réaliste.

Être pessimiste nous oblige à prendre en considération les contraintes, les difficultés, les obstacles et tous les facteurs d’échec possibles, sans les ignorer ni les minimiser.

Être pessimiste, c’est faire preuve d’initiative, de créativité, d’imagination, ce qui nous permet de mobiliser toutes nos ressources. Écoutez cette voix intérieure méfiante : tenez compte de ses avertissements, restez alerte, et pensez à comment réussir malgré les pièges.

La différence entre les optimistes et les pessimistes ? Les optimistes prennent plus de décisions pour se protéger contre les risques annoncés ; ils sont convaincus que leurs actions peuvent influencer leur destin, et non qu’ils sont victimes d’une quelconque fatalité !

Les optimistes croient que « agir » aura des conséquences plus bénéfiques que « laisser faire ».


Être proactif plutôt que réactif

Le comportement proactif – développer une stratégie, faire un choix, agir et en prendre la responsabilité – est toujours plus positif (en termes d’image de soi, de confiance et de vision pour l’avenir) que le comportement réactif.

Notre côté réactif est plus instinctif, il est dirigé par notre cerveau reptilien, qui déclenche nos mécanismes de défense. Il n’est pas rationnel. Bien qu’il soit bon de chercher l’opportunité cachée dans chaque difficulté, il faut le faire de façon proactive plutôt que réactive.

Il est important de prendre le temps de digérer la nouvelle situation et les émotions qu’elle déclenche. Trop de décisions sont prises hâtivement parce qu’elles sont motivées par l’instinct de survie ou par le désir de se propulser à une étape plus agréable.

Être optimiste signifie aussi accepter qu’il y ait des problèmes et des situations qui sont définitivement ou temporairement impossibles à résoudre.


Changez votre relation avec le stress

Ne soyez pas stressé par le stress.

Il est important de se rappeler que le stress a un avantage. Rappelez-vous les expériences de vie qui ont le plus façonné la personne que vous êtes aujourd’hui. Souvenez-vous que ces expériences ont très probablement impliqué un grand stress.

Le stress n’est pas seulement un obstacle à la croissance ; il peut aussi servir de carburant.

Le stress est une partie inévitable de la vie. Votre attitude à son égard peut cependant changer radicalement la façon dont il vous affecte.


Développer l’optimisme

Entraîner votre cerveau à être optimiste n’est pas si différent qu’entraîner vos muscles à la salle de sport.

La recherche sur la neuroplasticité — la capacité du cerveau à changer même à l’âge adulte — révèle qu’au fur et à mesure que de nouvelles habitudes se développent, notre cerveau se réorganise.

Être « Opti-réaliste » c’est :

  • S’efforcer d’opposer chaque peur ou obstacle à son antidote positif, afin de rééquilibrer la pensée rationnelle et les émotions.

  • Considérer les épisodes désagréables comme étant temporaires, propres à une situation donnée et liés à des raisons qui nous sont extérieures.

  • Développer l’endurance émotionnelle pour résister à ces temps difficiles.

  • Examiner à distance la situation et analyser chaque expérience.

Un bon réflexe est de tenir compte de la situation et de se demander :

  • Que puis-je faire maintenant ?

  • Qu’est-ce que cette situation m’a appris (sur moi, sur les autres) ?

  • Quelles améliorations puis-je apporter (formation, information...) ?

  • Quelles perspectives cette situation m’apporte-t-elle (changer mon modus operandi, attendre le bon moment...) ?

Cela vous empêche de vous considérer comme victime. Vous n’avez peut-être pas le contrôle sur la situation... Mais vous avez le contrôle sur la façon dont vous agissez... La maîtrise de vous-même !

Un court « exercice positif » par jour peut vous aider à développer votre optimisme et avoir un impact durable. Choisissez une activité qui correspond à un changement positif :

  • Notez trois choses pour lesquelles vous êtes reconnaissant.

  • Interagissez positivement avec les gens, même de façon virtuelle.

  • Aidez un voisin, un collègue ou un ami.

  • Méditez à votre bureau pendant deux minutes.

  • Faites de l’exercice pendant 10 minutes.

  • Prenez deux minutes pour écrire dans un journal au sujet de votre dernière expérience la plus enrichissante.

  • Choisissez un stress que vous pouvez contrôler et trouvez une étape concrète aussi petite soit-elle pour vous aider à le réduire.

De cette façon, vous pouvez amener votre cerveau à un état d’esprit positif.

Les habitudes que vous cultivez, la façon dont vous interagissez avec les gens, la façon dont vous gérez le stress... C’est un bon départ pour mettre en œuvre des mesures afin d’accroître votre optimisme et maintenir ainsi un sentiment de bien-être.


Nous y voilà !

Nous sommes actuellement soumis à une dose excessive d’incertitude.

Les chercheurs en psychologie ont montré que l’intolérance à l’incertitude est une dimension fondamentale de ce qu’on appelle l’anxiété généralisée : cette tendance maladive à s’inquiéter de ce qui est incertain, imprévisible et incontrôlable.

Avant cet événement, nous vivions dans un environnement où nous exercions un certain contrôle.

Ce n’est plus le cas. Ce sentiment de contrôle est très important pour notre capacité d’action et notre équilibre émotionnel. Aujourd’hui, les seuils tolérables d’incertitude et de perte de contrôle peuvent avoir été dépassés, d’où notre difficulté à rester optimiste.

Pour traverser la crise, de nombreux efforts seront nécessaires ; l’un des plus importants est de renforcer notre optimisme.

L’arbre qui tombe fait toujours plus de bruit que la forêt qui pousse...

Pour redevenir optimiste, il faut prendre conscience de son environnement, pas seulement de ses problèmes... Et savoir écouter la forêt qui pousse !

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Optimism – In time of crisis…

Why write about optimism when we are in the midst of a worldwide crisis and people are manifestly fearful and worried? Research in neuroscience and psychology clearly shows that, in this kind of high-pressure situation, everyone’s anxiety level increases, which activates the portion of the brain that processes threats—the amygdala—and steals resources from the prefrontal cortex, which is responsible for effective problem solving.

The present is gloomy, and the future seems threatening. What to do and what to think? I invite you not to sink into pessimism … pessimism is a silent and odorless gas that poisons us. As Goethe said: «Pessimism is condemned to be a spectator».

This period is chaotic and it’s understandable to have a hard time being optimistic. Your attitude is a crucial factor in these trying times, and maintaining a positive outlook becomes important … results are optimized when the brain is positive.

Optimism … What it is, and what it is not!

Optimism is not just about being positive. Being positive all the time (especially in times like these!) is unrealistic. Optimism is not about falling into naiveté either… Far from magical thinking, optimism is not an illusion … The «illusionist» is content in formulating magic sentences and incantations.

The challenge of optimism is to inspire yourself and others around you to behave intentionally about the future. It’s being capable of facing the dark aspects of reality. It reconciles realism and critical thinking …. It’s a positive intelligence that some call «opti-realism».

Optimist is intelligent: it plans, takes into account the criteria of effectiveness, and uses our personal resources and intelligence.

Our human nature is to be optimistic. Otherwise, we would not grow, walk, fall in love or acquire any skills. Optimism is a momentum, a vital force that pushes us to go forward, to obtain, and to conquer. Optimism just needs to be activated, channeled, and then used.

Optimism versus Pessimism

Pessimism is useful when put at the service of realistic optimism. Pessimism obliges us to take into consideration the constraints, the difficulties, the obstacles, and all the possible failure factors, without ignoring or minimizing them. It pushes us to show initiative, creativity, imagination and allows us to mobilize all our resources. Listen to that suspicious inner voice, list its warnings, stay sharp, and think about how we could get there despite the pitfalls.

The difference between optimists and pessimists is that optimists make more decisions to protect themselves from announced risks than pessimists: they are convinced that their actions can influence their destiny and not that they are victims of fatality! Optimists believe that taking action will have more beneficial consequences than if they just «let it be».

Being proactive versus being reactive

Proactive behavior (developing a strategy, making a choice, taking action and assuming the responsability) is always more positive - in terms of self-image, confidence and vision for the future - than reactive behavior.

Being reactive is more instinctive, it’s led by our reptilian brain, which triggers our defense mechanisms. It is not rational. Although it is good to look for the opportunity hidden in each difficulty, it needs to be done proactively instead of reactively. It is important to take the time to digest the new situation and the emotions it triggers. Too many decisions are made hastily because they are motivated by the desire to survive or to jump to a more pleasant stage.

Being optimistic also means accepting that there are problems and situations that are definitely or temporarily impossible to solve.

Change your relationship with stress

Don’t get stressed-out about being stressed-out. It’s important to remember that stress has an upside. Remember the life experiences that most shaped who you are today and notice that these experiences most likely involved great stress. Stress is not just an obstacle to growth; it can be the fuel for it. Stress is an inevitable part of life, but your attitude toward it can dramatically change how it affects you.

Developing Optimism

Training your brain to be optimistic is not so different from training your muscles at the gym. Research on neuroplasticity—the ability of the brain to change even in adulthood—reveals that, as you develop new habits, you rewire the brain.

To be «Opti-realistic» is to:

  • Strive to oppose each fear or obstacle to its positive antidote, so as to rebalance thoughts and emotions.
  • Consider unpleasant episodes as momentary, specific to a given situation and linked to reasons external to us.
  • Develop the emotional endurance to withstand these trying times.
  • Take a distant look at the situation and analyze each experience.

A good reflex is to take the situation into account and then ask yourself:

  • What can I do now?
  • What did this situation teach me (about me, about others)?
  • What improvements can I make (training, information, ...)?
  • What perspectives does it open for me (Changing my modus operandi, waiting for the right moment, ...)?

This keeps us from seeing ourselves as victims … you may not have control over the situation, but you still have control over how you will act in it – self-control!

Engaging in one brief positive exercise every day can help you develop optimism and have a lasting impact. Choose an activity that correlates with positive change:

  • Jot down three things you are grateful for.
  • Engage positively with people, even if virtually.
  • Help a neighbor, a colleague or a friend.
  • Meditate at your desk for two minutes.Exercise for 10 minutes.
  • Take two minutes to write in a journal about your latest most meaningful experience.
  • Choose one stress that you can control and come up with a small, concrete step you can take to reduce it.

In this way you can nudge your brain back to a positive mindset. The habits you cultivate, the way you interact with people, how you deal with stress—all these are good ways to start and can be implemented to increase your optimism and maintain a sense of well-being.

So here we are!

We are currently subject to an excessive dose of uncertainty. Psychological researchers have shown that intolerance to uncertainty is a fundamental dimension of what is called generalized anxiety, this sickly tendency to worry about what is uncertain, unpredictable and uncontrollable.

Before this event, we lived in an environment in which we exercised a certain control. This is no longer the case. This feeling of control is very important for our capacity for action and our emotional balance. Today the tolerable thresholds of uncertainty and loss of control may have been exceeded, hence our difficulties in remaining optimistic.

To get through the crisis, many efforts will be necessary; one of the most important is to build up our optimism. The falling tree always makes more noise than the growing forest: to become optimistic again, you have to become aware of your surroundings, not only of your problems, and listen to the forest growing!

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Supports visuels | Les avantages des outils analogiques à l'ère numérique

Avant de prévoir votre présentation PowerPoint pour votre prochaine présentation et négliger (voire oublier) les tableaux blancs et les chevalets à feuilles-mobiles, prenez le temps de lire ceci …

Les supports visuels

Les supports visuels aident l’auditoire à se souvenir des points clés, à clarifier les idées, à illustrer vos propos et à renforcer vos arguments. Ils donnent un certain rythme à votre présentation et simplifient ce qui est compliqué.

Les personnes qui utilisent des supports visuels sont souvent considérées mieux préparées, plus persuasives et plus intéressantes. Elles atteignent plus souvent leur but que celles qui en n’utilisent pas.

Des recherches ont effectivement démontré qu’un support visuel rend une présentation plus efficace, et une étude récente de l'université du Wisconsin démontre que des supports visuels peuvent améliorer l'apprentissage et la compréhension jusqu'à 200 %.

Un support visuel est un "support". Malheureusement, j’ai trop souvent vu des supports visuels être utilisés pour :

  • Impressionner l’auditoire (par des tableaux ou des graphiques trop détaillés)
  • Éviter d’entrer en interaction avec l’auditoire (en lisant mot par mot les diapositives)
  • Combler un manque de préparation du formateur! (en l’utilisant comme une béquille)

Mais c’est un autre sujet … Retournons à notre sujet initial : analogiques ou numériques?

Les avantages des outils analogiques

Les supports visuels viennent en différents formats : documents à distribuer, tableaux blancs ou de papier, maquettes, projections informatisées et médias électroniques, etc.

Chez Solutions & Co. nous utilisons encore les surfaces d’écriture statiques tels les manuels, les tableaux blancs et les chevalets à feuilles-mobiles lors de nos formations!

Ce qui fait vraiment des outils analogiques de merveilleux outils pédagogiques, c'est la façon dont ils sollicitent à la fois le corps et le cerveau lors du processus d'apprentissage.

Les études de la mise en correspondance cognitive ont montré que le processus physique de l'écriture et des diagrammes aide les gens à apprendre et à se souvenir de l'information. Utiliser une surface d'écriture comme un tableau blanc est à la fois kinesthésique et visuel, car l'acte d'écrire et de dessiner impliquent l'utilisateur physiquement et mentalement, ce qui favorise l'apprentissage.

Lorsqu’on passe en revue les idées de façon plus visuelle sous forme d'aller-retour continu, en temps réel et dans un même espace, on offre un niveau de lien social différent de celui proposé par la plupart des solutions numériques.

Bien utiliser les surfaces d'écriture peut faciliter le travail en groupe, améliorer l'engagement et favoriser la créativité et la résolution de problèmes. Incorporer les outils analogiques dans les salles de formation peut permettre aux participants de discuter, de communiquer, de partager leurs idées avec autrui et nous aider à se connecter aux autres, en encouragent la collaboration et la sociabilité.

Conclusion? Lorsqu'on exprime physiquement nos pensées et nos idées, que l’on révèle le contenu progressivement, nos cerveaux s'impliquent d'une façon qui libère plus de potentiel pour l’apprentissage, les idées, les solutions et la réflexion.

Lesquels sont les plus pertinents? Outils analogiques ou numériques?

Bien entendu, ce n'est pas une compétition entre les outils numériques et les méthodes analogiques. Le chemin idéal de la réussite n'est ni l'un, ni l'autre, mais de savoir sélectionner les supports appropriés afin de rencontrer les besoins de l’auditoire et pour atteindre son objectif.

Des études révèlent que 73 % des enseignants qui ont utilisé à la fois des outils connectés et hors ligne remarquent une augmentation de l'intérêt des étudiants (Center for Digital Education), et que 58 % des étudiants déclarent apprendre mieux dans un environnement d'apprentissage mêlant outils numériques et analogiques (ECAR auprès d'étudiants de premier cycle).

La force réside dans l’utilisation stratégique de vos supports visuels. Même si la technologie domine dans la majorité des environnements professionnels et des salles de cours modernes, les outils analogiques restent un outil important et efficace à ne pas négliger.

Quelle que soit l'aide visuelle que vous choisirez, ne la laissez pas dominer votre présentation. Même l’UNESCO nous rappelle que le numérique ne fait que soutenir la pédagogie et non la remplacer. Les aides visuelles servent à enrichir votre présentation; elles ne vous remplacent pas.

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Les participants le disent…


« Vraiment une formation extraordinaire, et habituellement, je suis très critique! Tout le personnel devrait suivre cette formation, il y aurait un gain d’efficacité! »

Ville de Québec

Témoignages des participants

…et nos clients aussi!

« C’est avec un grand professionnalisme que l’entreprise a offert une formation attrayante et de qualité à nos employés. Nous sommes particulièrement satisfaits des résultats obtenus grâce à cette intervention et il nous fera plaisir de retravailler avec Solutions & Co. dans l’avenir. »

Xavier Aymé, Chef des opérations | Mercator Canada Inc.

Témoignages des clients

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